Le principe : aspirer un bourrelet graisseux dans une sorte de ventouse réfrigérante puis l'exposer à un froid intense. Les adipocytes (cellules graisseuses) sont soumis à une température négative, ils sont vulnérables au froid, beaucoup plus que les tissus adjacents (peau, vaisseaux sanguins...), 20 à 40 % d'entre eux sont éliminés définitivement selon le processus d'apoptose (mort naturelle des cellules). 

Les membranes des cellules restent intactes, c'est-à-dire que leur contenu (acides gras) n'est pas libéré dans l'organisme, et que les taux de cholestérol circulant ou de triglycérides ne sont pas affectés. Il faut 2 à 3 mois pour que les cellules lésées soient éliminées par l'organisme et que les résultats apparaissent. Une seule séance suffit généralement, mais deux peuvent être nécessaires dans certains cas.

Le candidat parfait pour la cryolipolyse est une personne mince mais présentant des zones rebelles très localisées, par exemple une culotte de cheval d'origine génétique ou un ventre résistant aux régimes et à l'exercice physique. 
Il est possible de traiter les poignées d'amour, les plis du dos (au niveau du soutien-gorge), le pli sous-fessier... Mais il faut un minimum de graisse pour que le traitement soit efficace. « Pour que le bourrelet soit aspiré, la graisse doit mesurer environ 40 millimètres, qu'on évalue avec une pince adipomètre » 

Y a-t-il des effets secondaires?
 
Presque aucun, et c'est bien cela qui fait le succès de la technique ! Les désagréments se limitent à des rougeurs après la séance, éventuellement de l'oedème  pendant quelques jours, et une diminution de la sensibilité au niveau de la zone traitée pendant une ou deux semaines.

Les contre-indications : elles sont limitées : cryoglobulinémie (cryoglobulines dans le sang), urticaire au froid ou hémoglobinurie paroxystique au froid (anémie hémolytique auto-immune rare), maladie de Raynaud,hernie,grossesse et allaitement, port d'un dispositif électronique, eczéma, blessure ou inflammation de la zone traitée.